Proposition n°1 - Un nouveau temps scolaire

Elèves stressés, ayant perdu le goût d'apprendre et de découvrir, temps scolaire mal réparti avec des journées trop longues et trop peu de jours et de semaines d’enseignement sur l’année...

Voilà des problèmes que nous connaissons tous et que nous ne pouvons plus ignorer, sauf à renoncer à notre idéal commun d'une école qui "élève" ses "élèves". Il est temps de prendre à bras-le-corps ces défis en défendant une refonte de l'organisation du temps scolaire.

 

Nous proposons donc :

 

  • des semaines mieux aménagées avec une réduction de 20% des horaires d'enseignements hebdomadaires pour les élèves...

 

  • ... ainsi que des journées de cours réduites et réorganisées pour ouvrir l'école à d'autres activités...

 

  • ... permises par 3 semaines d'allongement de l'année scolaire.

Les commentaires :

Les apres midi ludo éducatives ? Qui paie ? Les parents avec le risque de voir s'accroitre les inégalités ? Les mairies (avec les inégalités) ? A Strasbourg il existe une école européennes avec rythme et programme "européen", allemand. Beaucoup de parents préfèrent l'école internationale basée sur le système français (rythme et programme). La France forme une élite, il sagit plus d'aider ceux qui décrochent que d'abaisser le niveau. En changeant le rythme vous changer obligatoirement le programme. Je crois réellement que ces propositions sont simplistes et ne prennent pas en compte tous les problèmes que la mise en place de ce nouveau rythme vont poser.

vladana - 05/12/2009 à 10:19

C'est un problème complexe qui me parait, ici, réduit au minimum. Le temps de l'enfant n'est pas le temps de l'adulte actif. Réduire le temps d'une journée scolaire signifie proposer gratuitement des activités extra scolaires permettant aux deux parents de continuer à travailler. Se calquer sur le rythme européen, c'est un peu oublier qu'en allemagne une femme doit choisir entre travailler et avoir des enfants. C'est oublier que le programme est allégé, l'aprentissage se fait sur un temps plus long. Bref, on ne peut considérer le temps scolaire indépendament du temps de travail. Les enfants, pour beaucoup, font des journées de 8h à 18h, parceque les parents ne peuvent faire autrement. Réduire la journée scolaire ne réduira pas ce temps passé en collectivité (c'est à dire dans la bruit et l'activité).

vladana - 05/12/2009 à 10:12

je suis pour cette mesure qui rééquilibrerait l'année car on a la plus courte d'europe avec en effet la journée la plus longue et je ne crois pas, non, qu'on l'ait déjà essayé (j'ai 32 ans d'ancienneté...) ou alors très confidentiellement. Ce qui a été transféré en juillet ce sont surtout les examens; qui ont été décalés et les profs "coincés" pour la surveillance ou la correction sont je crois savoir payés pour le faire...mais quand on parle de toucher au temps de travail des enseignants aie aie!!! Et bien moi je suis pour et depuis longtemps mais chaque fois que j'en parle je me fais "agonir" car si, le temps scolaire et source de stress car il n'y a jamais assez de temps pour finir le programme, même en maternelle parfois. Donc je suis pour, pour ,pour! nadine enseigante spécialisée en rased

nadine - 29/11/2009 à 20:48

Les enfants ont 24 heures de classe par semaine. Les journées sont certes trop longues mais certainement pas les horaires hebdomadaires. Et avant de proposer tout et n'importe quoi, il faudrait peur être consulter les premiers concernés : les enseignants, les parents et les élus communaux regroupés partout sur le territoire en collectifs de défense de l'école. Il y a des choses autrement plus graves à résoudre sur l'école en ce moment que ces détails. Ne vous sentez pas autorisés à faire ce que fait le gouvernement Sarkozy, à décider sans la communauté scolaire de ce qui la concerne, parce que cela devient profondément désagréable ! Quant à la fatigue scolaire comme cause principale de l'échec scolaire, cela me fait doucement rigoler. S'il est bien une cause essentielle de l'échec scolaire, c'est bien la dégradation des conditions de vie des gens, la quasi disparition dans les grandes villes de la mixité sociale. Mais cela va demander des mesures autres que les mesurettes à la marge que peut proposer le PS nouvellement allié au libéral libertaire Cohn Bendit. Cela va demander une réorganisation sociale et une véritable réévaluation des revenus du travail.

Sylvette Le Moal - 29/11/2009 à 19:39

on a deja donné cela fait des années que le temps scolaire se ralonge pour les profs de term fin du bac au 9 juillet etc mais il ne faut pas le dire..plus des tonnes de boulot en paperasse inutile si rien n est bon que d'autres prennent la place y compris en dépression nerveuse

corsat jeanne - 27/11/2009 à 20:34

Reprendre la "charte pour l'école du XXIème siècle" écrite par des socialistes ... Raccourcir les vacances d'été, sans état d'âme, car on nous a bien supprimé notre meilleur jour de travail avec des enfants, le samedi matin.

Adrien Pittion-Rossillon - 12/11/2009 à 01:08

On pourrait peut-être tout simplement neutraliser la dernière demi journée de classe de la semaine (ou une partie) pour revenir sur les apprentissages de la semaine, les consolider, aller plus loin, remédier avec en parallèle du travail individualisé et contractualisé pour les élèves libérés de ces obligations. De même qu'on pourrait créer des cycles de travail de trois semaines intercalant une semain banalisée pour rebrasser les apprentissages des trois semaines précédentes et travailler autrement (sur projet par exemple)

EICH Gilles - 07/11/2009 à 18:06

Là encore depuis 1962 avec le professeur Robert Debré tout a été analysé expérimenté publié et....oublié. La fatigue à l'école est sans doute encore la cause principale des échecs scolaires. Il suffit pour s'en convaicre de lire les publications des chercheurs et autres enseignants et pédiatres.. Seulement les décisions à prendre ne vont pas dans le sens du principal syndicat enseignant : le sacro saint mercredi après le sacro saint jeudi qui historiquement n'avait rien à voir avec une décision pédagogique mais un respect des convictions religieuses. Même remarque pour les séquences en collège de 50 minutes! On ignore que la séquence horaire de cours a été décrétée par Waldeck Rousseau voir le journal officiel où a été publié le décret du 31 mai 1902. Il faudrait bien du courage pour ramer à contre courant afin de mettre enfin l'enfant au centre du système éducatif. Tout a été à un moment pensé et expérimenté Inutile d'inventer l'eau chaude les pédagogues ceux qui ne pensent qu'à l'intérêt de l'enfant savent bien ce qu'il faut faire! Alors cessons de dire et redire les mêmes choses et faisons...mais quel courage? ou quelle inconscience tant les résistances au changement sont tenaces et puissantes.

laudignon jean louis - 07/11/2009 à 14:27

ce n'est à mon avis en allongeant l'année scolaire de 3 semaines que l'on réduira le stress des élèves . Un élève stressé est un élève qui a du mal à gérer son apprentissage .Il faut adapter la pédagogie à l'évolution des élèves .Nous sommes dans une société de zapping et à l'école tout est figé comme il y a cinquante ans . Il existe peu de matières où l'expérimentation permet à l'enfant de faire son apprentissage (physique ,chimie ..). l'évaluation des connaissances est pour beaucoup source d'anxiété ;la notation de 0 à 20 est angoissante ;il est temps de passer à un référentiel d'acquisition plus simple et plus formateur . De plus ,un élève fatigué est un élève stressé ;il est évident que la durée de sommeil est importante ;l'éducation à l'hygiène de vie doit permettre à l'élève d'apprendre à gérer le sommeil .

kina .V - 07/11/2009 à 13:53

Oui, la journée de classe est la plus longue d'Europe, sans compter que des élèves fréquentent souvent en plus une cantine et un accueil péri-scolaire... Ceci étant ,concernant le goût d'apprendre et de découvrir, beaucoup de parents ne font pas leur travail d'éducation...et se reposent sur l'école à un tas de niveau...Quelquefois aussi, des familles en difficultés n'ont plus le temps d'éduquer ... Des enfants vivent au quotidien dans des situations où il n'y a pas d'espace pour la pensée, la réflexion, et complètement hors réalité ( trop de télé, de jeux vidéos, ou encore plein d'activités sportives ou autres, comme si les occuper était s'en occuper...) A quand une école des parents ? Ou donner les moyens à l'école, d'une médiation "éducative" et "culturelle" avec les familles. L'école est à repenser mais ne pourra pas régler les problèmes seule.

TUMPICH Carole - 07/11/2009 à 07:52

Une première réforme consiste à transformer les années scolaires actuelles en deux semestres. Faciliter la répartition des programmes au long de la scolarité. Faciliter l'adaptation de l'élève en difficulté. Faciliter l'adaptation de l'école aux élèves en difficulté temporaires

MARCHAND Alain - 07/11/2009 à 04:22

En temps que jeune professeur des écoles, je suis tout à fait d'accord avec cette proposition. Les journée des élèves du primaire sont trop longues et les vacances d'été aussi (aussi bien pour les élèves que pour les enseignants: nous n'avons pas besoin de 2 mois pour nous reposer 1 seul serait largement suffisant et beaucoup plus productif pour tous: je ne comprends pas que le changement pour la semaine à 4 jours n'est pas impliqué de prendre exemple sur ce qui se faisait déjà dans bon nombre de département qui avait déjà opter pour ce choix c'est à dire de réduire les vacances au lieu de réduire de 2 h le temps scolaires(?) ). De même, les vacances de février sont un scandale : cette année étant dans la première zone à aller en vacances je n'enseignerai que 4 semaines entre les vacances de Noël et celles de février !!! Il faut rééquilibrer tout ça et arrêter de penser à l'économie engendrée par les sports d'hiver avant l'avenir de nos enfants qui vont faire la société de demain. De plus, la réorganisation de la journée scolaire est inévitable : les enseignants du primaire doivent être certes polyvalents mais nous ne sommes pas des surhommes et ne pouvons pas enseigner convenablement toutes les matières demandées avec la formation dont nous disposons au détriment en plus des matières fondamentales et très vastes que sont le français et les mathématiques. Merci de vous intéresser à l'école car dans ce métier auquel je me destinais depuis des années je découvre sur le terrain une solitude insoupçonnée qui pourrait découragée et démotivée si les conditions de notre métier n'évoluaient pas plus favorablement. (Titulaire depuis seulement 2 ans)

vieuille elodie - 25/10/2009 à 14:46

Vieux débat que celui-ci qui heurte tout le système éducatif. Donc à manier avec des pincettes ! Programmes surchargés c'est vrai ! Journées trop longues c'est vrai ! L'allongement de l'année scolaire: la solution ? Pas sûr du tout ! Réduire la problématique à 3 semaines de plus, est simpliste et constitue une erreur pédagogique car ce sont les rythmes d'apprentissage qu'il faut revoir. En soulageant les journées et les programmes on peut mettre en place des séquences de soutien pour les élèves en difficultés et ce dès le primaire. Sans oublier aussi le secondaire ( collège et lycée) Les matières d'enseignement général,qui permettent l'adaptation future doivent faire l'objet d'une attention particulière. Elles ont été sacrifiées par les gouvernements de droite qui y ont vu des enseignements subversifs. Comment faire progresser les élèves avec des horaires réduits ? En Lycée professionnelsen tale BEP le Français ne compte que 2.5h/semaine ! Hist géo 1h ! On voit bien que la réduction de 20% ne signifie plus rien ici. Gardons-nous bien d'énoncer des propositions qui se retourneraient contre nous, contre les élèves et contre les profs . Amicalement Chantal

Mazzoni Chantal - 18/10/2009 à 20:15

Super (on y avait déja tous pensé) Combien de syndicats enseignants soutiennent cette mesure?

laurent - 17/10/2009 à 13:58

il est dommage qu'un sujet aussi bien connu soit si peu développé. Les travaux des Testud, Montagné, Lecomte, sont facile d'accès et servent de base, reconnues, pour tous ceux qui se sont penchés sur le problème. Des expérimentations on même eu lieu, par C Lecomte, sur une semaine de 6 jours (oui SIX) dans un quartier difficile, avec une rescolarisation des élèves et une meilleure qualité d'enseignement, au bout de compte. Rester dans la généralité à le mérite de ne pas trop effaroucher (voir débat sur temps de présence des enseignants) et d'éviter de poser la vraie question : on adapte let emps scolaire aux parents, aux enseignants, aux élèves?

j m labonne Pg 71, ex fcpe - 16/10/2009 à 07:08

Je suis absolument d'accord avec ces propositions. L'allongement du temps de présence à l'école pourrait permettre aux enfants de ne pas avoir de travail à la maison, car après une journée passée à l'école, que peuvent-ils donner de plus intellectuellement le soir chez ? D'autant plus que beaucoup d'entre eux partent très tôt le matin, pour être en cours à 8 heures . Ceux qui habitent les villages aux alentours des villes notamment. A 10 ou 11 ans et en plus avec un cartable surchargé, ils reviennent avec au moins 2 heures ou plus de travail le soir. Ils travaillent au même rythme que les adultes, et même plus que certains. Les horaires doivent être faits pour les élèves en priorité. Alors, la réduction des vacances et l'aménagement de nouveaux horaires entièrement d'accord. Les horaires actuels ne sont pas faits pour les élèves. L'allongement de la présence du temps à l'école pour les professeurs, leur permettrait de faire les corrections à l'école et ils n'auraient plus de travail le soir chez eux. De plus, ils seraient disponibles pour les élèves qui désireraient les voir en dehors des cours. Bien entendu, cela implique qu'ils aient un bureau, et que le collège soit bien aménagé pour ça. Les enseignants plus proches et plus disponibles amélioreraient la relation à l'enseignement et à l'enseignant. Cela se fait dans certains pays. Pour que tout cela marche, il faut bien sur que le métier redevienne une profession que l'on ait envie d'exercer. L'avantage des vacances ne sera un jour plus suffisant pour susciter des vocations . La revalorisation des salaires doit suivre bien sur l'augmentation du nombre d'heures de travail. Ce qui est normal . Un petit mot en ce qui concerne la dernière trouvaille pour motiver les élèves à venir en classe : Absurde ! et même pernicieux. L'engrenage pourrait être catastrophique. C'est la marchandisation de la valeur du travail et du mérite.(et le mérite et le travail, il en faut tout de même un peu). Quel exemple pour les jeunes ! L'école est obligatoire et il y a des moyens pour responsabiliser les parents. Comme il y a des moyens pour contraindre les élèves à avoir un minimum de respect. Mais partout, pas seulement dans l'enseignement (où ce sont les directeurs parfois, pour ne pas faire de vagues, qui freinent toute tentative de punition quand il y a un problème pour les portables, etc...) on a peur de son ombre. Ce n'est pas le problème de l'éducation nationale uniquement bien sur, c'est le problème de notre société qui ne sait plus donner de sens à la jeunesse , à l'avenir, qui a peur d'être ringarde quand elle doit faire preuve d'autorité ! Ringard ! le mot clé qui ramène toute velléité de remettre un peu de sens et de valeur à l'éducation à un modèle démodé !Non, ce n'est pas que le problème de l'éducation nationale, mais ce n'est pas parce que on a dit ça, qu'il ne faut pas prendre certaines mesures, et que cela soit un prétexte pour ne rien faire. Quand j'entends dire que , quand même globalement ça marche, je dis non, il y a plus de 130 000 élèves qui sortent chaque année du système sans rien. Il faut identifier les problèmes en remettant tout à plat et en faisant des statistiques sur l'échec et la réussite à l'école. De vraies statistiques même si elles sont gênantes. Ce n'est que comme ça qu'on pourra prendre et demander de vraies mesures aux gouvernements en place. On ne minimise plus, on ne se met plus d'oeillères. Car si ça continue, l'école publique va mourir . Déjà, la tentation de laisser pourrir à droite est évidente. Je suis d'accord avec vous, Mr Peillon à 100% C'est courageux !

Annie R - 06/10/2009 à 21:33

Peut être que l'école devrait mieux préparer les citoyens a l'influence des medias, des sectes etc ... (mission impossible !?) ... ensuite j'hésite avec les solutions pédagogiques par le jeux vidéo car on est déjà dans un monde très virtuel mais a voir a petite dose si je puis dire , de plus l'école devrait former les animateurs tele pour qu il accepte la critique sans en faire une maladie ...d'ailleurs pour un soucis de transparence médiatique j'ai mangé des frites a midi ... passionnant non !? et sans rire y a t il des français qui pensent que le PS est un régime stalinien (lol) ? (anti gauche primaire a part bien sur)...quoi que ce serait une étude instructive mais pas question de baisser mon froc devant n'importe qui pour le prouver ... je laisse ca a lady cucul ou lady morano (je plaisante !) ...mais si MA veut nous faire un moonwalk pour prouver quelle n'est pas une bolchevique je ne suis pas contre et je dit ca sans rire car j'adore l'autoderision .... dans la même idée je ne suis pas fan de l'accordéon mais je suis pret a me me faire prendre en photo avec un accordeon si ca permet de seduire et de renforcer qq voix ...transparence quand tu nous tiens .et message perso a mon ami christophe (pas le roi delavanne) arrete t'es trop mechant depuis 2 ans .

halvick - 06/10/2009 à 11:17

La question n'est pas tant de réduire les horaires et d'allonger l'année scolaire ( les lobbys du tourisme sont puissants), la priorité est d'abord d'alléger les programmes et de mieux les répartir entre les différents niveaux de l'école élémentaires et du collège ( aménager les programmes et les horaires du collège, est-ce toujours un sujet tabou?). Aucun ministre de l'éduc n'a vraiment réformé le collège. On touche à l'école et au lycée, mais pas au collège: où est la cohérence.Mieux répartir les apprentissages tout au long de la scolarité doit être la priorité, n'en déplaise aux conservateurs et à leur syndicat majoritaire dans le second degré

Jacques BIRINGER - 04/10/2009 à 11:43

Je pense que c'est une question technique qui échappe à la responsabilité du politique ; il me semble qu'il faut laisser la communauté éducative (enseignants, parents, élèves, administration) réfléchir à cette question et trouver un consensus qui soit géographiquement adaptable ; cela ne me choquerait pas qu'il y ait des situations différentes selon des particularismes locaux. Par ailleurs, il est très difficile de décider d'un temps scolaire en dehors de considérations de cadre de vie , de conditions de vie familiale, de transports , de repas collectifs.

Alioune - 04/10/2009 à 04:54

Sans oublier le respect des 7 semaines travaillées pour un minimum de 2 semaines de repos...

Dufoy L-A - 04/10/2009 à 01:43

Ce n'est pas tant la réduction de 20% des horaires d'enseignement que la suppression du saucissonage du temps scolaire qui amélioreraient la vie des élèves et la qualité de leurs apprentissages. Les travailleurs qui changent constamment d'activité sans pouvoir en mener une à son terme en une seule fois savent combien c'est épuisant. Eux peuvent concevoir que passer d'une heure de français à une heure de maths, puis à une heure d'anglais avant d'aller finir la matinée en EPS n'a pas de sens et n'est pas motivant. Mais pour changer le temps scolaire, il faut la volonté de changer de pédagogie. Et ça, tant qu'on discrédira les "pédagogistes" comme dit Finkelkraut, ce n'est pas demain la veille !!!

Jean TANGUY - 03/10/2009 à 21:48

Je suis Directeur d'école élémentaire, membre du PS. 1) Les élèves de l'école maternelle et élémentaire ont actuellement 24 h de cours par semaine ; diminuer de 20 % les amène à un peu moins de 20 h ! Ce sont les programmes qu'il faut réadapter... 2) On voit ressurgir le modèle allemand avec ses après-midi libérés pour les activités associatives, sportives.... Pour ceux qui peuvent se le payer. A qui incombera la mise en place des activités périscolaires.... aux municipalités, si elles le peuvent... 3) Allonger la l'année scolaire de 3 semaines ? Les enseignants sont le creuset de l'électorat socialiste. Aucun ne votera PS avec le risque de perdre 3 semaines d'un repos devenu de plus en plus nécessaire... Même l'UMP n'oserait pas. Ne tombons pas dans le piège du "changer pour changer"

Henri OCTAVE - 03/10/2009 à 17:25

20 % des h. d'enseignements hebdo. 187 heures qui disparaissent.... 3 semaines de plus / 78 heures qui reviennent Déjà que les bons instits qui s'inquiètent pour les élèves n'ont pas le "temps " de tout faire en classe... N e nous inquiétons pas avec des mesures comme celle-ci, les bobos socialos enverront leurs enfants dans le privé (déjà que ) et nous continuerons à mentir aux enfants du peuple . Ces mesures sont une insulte au peuple. Le problème, c'est que ceux qui s'occupent d'Education au PS ( syndicats, enseignants freinétiques ,fcpe, fédération des ... ) éduquent leurs enfants à la maison et considèrent l'école comme un lieu où l'on doit en priorité se sentir heureux...sans efforts. Ils ne comprennent pas que dans les autres familles les enfants ont besoin d'apprendre à lire et à compter dans l'effort pour s'élever ,s'en sortir. Merci l'idéologie... Par idéologie, nous sommes arrivés à l'effet inverse Par idéologie

a. philippe - 03/10/2009 à 16:59

Raccourcir le temps scolaire effectivement. Cesser la journée vers 15 heures et proposer via les collectivités des activités culturelles et sportives aux enfants. En bref, l'école est l'affaire de tous pas seulement des enseignants. Pour une fois pensons au rythme d'un enfant et pas à la journée des parents. L'école est un lieu de pédagogie, pas une garderie!!!!

prioux-henry patricia - 03/10/2009 à 09:00

cela me semble bien

eclancher edouard - 03/10/2009 à 08:59

Bonjour, Cela fait de très nombreuses années qu'une importante association officielle loi 1901 reconnue d'utilité publique de l'Education nationale préconise un aménagement des rythmes scolaires sur l'année pour respecter la chrono biologie des jeunes (à différencier en fonction de l'âge). Une réorganisation de cette année scolaire ne doit cependant pas oublier de réinscrire dans son temps annuel les 2 heures hebdomadaires supprimées par M. Darcos au profit de 2 heures de "soutien" dont on constate avec les enseignants que nous cotoyons dans les conseils d'écoles que les résultats sont mitigés et souvent contre productif en augmentant la fatigue des enfants concernés. Le malheur est que cette diminution de 2 heures et la suppression du samedi convient à bien des parents essentiellement pour des raisons de confort personnel. Je ne m'étendrai pas plus car il y a bien des choses à dire sur ce sujet très important. Bien cordialement YC

Coulange yves - 02/10/2009 à 23:43

importance des journées réorganisées pour prendre en compte le besoin des enfants de s'exprimer aussi au travers de disciplines moins théoriques : artistiques, sportives, citoyennes etc ...

maraton catherine - 02/10/2009 à 20:26

En effet, mon fils de 8 ans rentre toujours fatigué de ses longues journées d'école. On pourrait en effet raccourcir les journées de cours et ensuite organiser des activités ludo-éducatives (sport, jeux, activités artistiques...) au sein de l'école ?

Gisèle - 02/10/2009 à 18:49

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